Présentation

Présentation
Un blog inutile parmis tant d'autres. Il contiendra.... Je n'en sais absolument rien. S'il contient quelque chose d'ailleurs.
Je me suis toujours demandé quel était l'intérêt de créer un blog sans but aucun? Qui ça peut bien intéresser hormis les rares personnes concernées? Peu de monde.
Nous cumulons les commentaires tels des trésors alors qu'ils sont bien souvent dénués de toute sincérité.
Voilà pourquoi je ne veux pas de commentaires d'une inutilité et banalité affligeante "T tro fort" "JTDR de trop de trop mais voilà Koi".
"Alors pourquoi créer un blog?" demanderez vous. Et bien je ne le sais pas plus que vous puisque je n'attend rien de celui-ci.
"Alors tais-toi et arrête de nous saouler avec ton texte inutile qui dure 12 ans pour nous dire que ton blog va être une daube de plus sur la toile! "Lacherez-vous désormais.
Ce à quoi je ne répondrais rien. Je me contenterais d'acquiescer avant d'obéir simplement et de vous laisser savourer le néant de cette page.


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# Posted on Thursday, 09 August 2007 at 12:49 PM

Edited on Monday, 13 August 2007 at 1:28 PM

Les jeunes et la vie...

Les jeunes et la vie...
Aujourd'hui un article spécial pour combler cette page vide. Je tiens donc à vous parler du nouveau phénomène qui emplit les blogs de nos jours.

Je ne vous parle p
as des articles inutiles faisant appel à l'avis d'un lecteur ininressé simplement pour qu'il laisse un commentaire, ni des critiques dissimulées derrière la photo de tel ou tel pseudo-ami en disant "T une vrai conasse mais jtdr de trop de trop..." (il est quand même écrit que c'est une connasse...).
Non, non, non. Je ne v
ais pas faire la liste exhaustive de toutes les choses qui me laissent échapper un petit rire ironique lorsque je les lis. Je me dois de révéler à mes rares lecteurs un fait de taille qui se répand sur la toile.

"La vie c'est trop laid, c'est trop triste, on souffre trop mais c'est la vie et vous devez vous y faire parce que la vie c'est comme ça."

Alors
, voici réunis dans cette phrase les principaux termes formant "THE principal idea" lisible sur la plupart de nos très chers amis des jeunes: les blogs. Bien sur, rarement écrit en une seule phrase, le jeune se plaît à semer les mots de cette unique phrase en plusieurs articles afin d'enrichir son blog.
Pourtant, pensez vou
s qu'à 18 ans et des poussières, voir moins, nous connaissions tout de la vie?
Pensez vous que no
us en sachions assez sur notre propre existence, qui n'arrive qu'au quart voir au cinquième de sa durée totale, pour la juger affreuse?

Perm
ettez moi d'en douter.

Alors bi
en sur me direz vous, lorsque l'on voit à la télé les massacres, les guerres, la pollution, la destruction, les criminels, les violeurs... et je vous en passe, nous pouvons penser et oser dire sans grands risques que la vie est laide. Pourtant, est ce vraiment pour ça que vous osez juger la vie?
Une fois encore,
permettez moi d'en douter. L'humain est égoïste par nature, à un certain point bien sur, et juge en fonction de sa propre existence. Autrement dit: Vous jugez la vie laide car vous estimez la votre sans intérêt.

Pourtant, une f
ois encore, pensez vous que vos "parents-méga-saoulants", vos prétendus amis "qui vous laissent tomber comme de vieilles chaussettes (pour ne pas dire autre chose...)", et vos amours qui se font la malle... soient les principaux problèmes de l'existence?

Et b
ien je vais répondre à votre place et donner mon avis ici bien qu'il n'intéresse peut être personne. Je pense qu'à 18 ans nous n'avons vu qu'un bref résumé de la vie. Nous ne connaissons rien aux vrais problèmes la plupart du temps. Nous nous en créons car comme disait Honoré de Balzac:
"Nous avons tous la prétention de souffrir beaucoup plus que les autres."


Donc laissez moi
vous dire que beaucoup se plaignent énormément, se créant nombre de problèmes, alors qu'ils pourraient être heureux simplement s'ils le voulaient et s'ils arrêtaient de trouver un attrait particulier à se faire plaindre et passer pour de pauvres malheureux.

Bi
en sur vous qui avez le courage de me lire, je ne vous inclue pas dans ces personnes car vous n'en faites peut être pas partie, mais si c'est le cas, je pense qu'une petite remise en question est primordiale à votre bonheur.

Je
sais que certaines personnes ont beaucoup souffert et que la souffrance n'attend pas le nombre des années pour se faire ressentir, mais je sais aussi que la vie n'est pas si laide qu'elle n'y paraît si on fait l'effort de voir aussi les bons côtés et de ne pas se lamenter sur son propre sort.
Il
n'y a pas de place pour les faibles. Et ne cesser de se plaindre, alors que finalement on sait bien que nos problèmes n'en sont pas, est une preuve de faiblesse.
Beaucoup sont plus forts qu'ils veulent le faire croire. Il ne faut pas lutter pour montrer je ne sais quelle image aux yeux des autres, mais simplement pour être heureux. Se plaindre pour rien n'a jamais aidé et ne fait que nous enfoncer dans la tristesse et une souffrance illusoire.
Synthétiq
uement, cet article relate mon ras le bol face à des jeunes qui se veulent malheureux et dépressifs alors qu'ils ne le sont pas, et ont l'impression de se noyer dans je ne sais quel océan de souffrance inexistant.

Alors relevez vous, sortez la tête de l'eau, et vous verrez que vous avez pied.

# Posted on Monday, 13 August 2007 at 1:13 PM

Edited on Monday, 05 November 2007 at 9:23 AM

Citations

Citations








Je me demande quelles peuvent bien être les citations préférées de mes visiteurs.

C'est l'occasion pour moi d'en apprendre de nouvelles. Donc profitez en, ceci est l'un des rares articlesil n'y a pas trois pages de lectures et vous pouvez donc laisser des commentaires à votre guise.



Textes & Citations











"On peut passer des années à chercher quelqu'un ou quelque chose, pour finir par se rendre compte qu'en réalité ce qu'on cherchait c'était soi-même. L'athée cherche quelque chose qu'il ne trouve pas. L'artiste trouve quelque chose qu'il ne cherche pas."
F. Beigbeder
par Luluptitlu

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"mieux vaut se taire et passer pour un imbecile que parler et n'en laisser aucun doute."
A. Lincoln

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"En politique, une absurdité n'est pas un obstacle."
N. Bonaparte
par Luluptitlu (Toi, tu veux vraiment que je te fasse de la pub! ^^)

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"Tout homme n'est qu'un livre, à condition qu'on sache le lire."
W. Channing

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"Celui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit."
proverbe chinois

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"Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï."
Jouhandeau

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"Mieux vaut forger son âme que la meubler"
Montaigne

# Posted on Monday, 20 August 2007 at 5:22 AM

Edited on Friday, 14 September 2007 at 1:16 PM

Rien

Rien
Alors voici, comme son nom l'indique, un magnifique article aussi passionnant que les précédents sur Rien.


A vrai dire je le supprimerais certainement par la suite car il n'est ici que pour combler cett
e page presque vide et surtout parer aux attaques répétées de mes lecteurs (surtout deux) qui ne cessent de me répéter qu'ils attendent le prochain article. Donc le voici.

Alors je vous vois d'ici en tra
in de râler et de vous dire que quitte à faire quelque chose d'inutile et d'inintéressant, autant ne rien mettre. Oui, je suis d'accord avec vous mais le fait est que je me dois de créer ce texte afin de vous indiquer que je ne sais absolument plus quoi écrire comme article! Mon inspiration est à sec, tout autant que mes idées. Je sombre désespérément dans le néant de l'esprit qui pousse à narrer tout et n'importe quoi afin d'apaiser un temps soit peu la souffrance de mes lecteurs désespérés par le manque de mises à jour.

Bien sur je pourrais, comme un certain spécimen me l'a demandé, écrire le "Dernier Req
uiem pour un Campus Magique", employant des tas de métaphores comme il les aime afin de montrer l'étendue de ma tristesse maintenant que j'ai quitté ce merveilleux forum.

Oui, car je l'ai quitté.

Cet end
roit qui aurait pu être un merveilleux voyage au pays de la connaissance, offrant des mines de savoir camouflées derrière une végétation luxuriante de phrases intelligentes, dépourvues de fautes, s'épanouissant sous un soleil protecteur. Je l'ai quitté.

Oui mais voilà, l'essence même de ce lieu qui aurait
pu - comme son nom l'indique – être magique, est bafouée par une horde de jeunes présomptueux avides de paraître. Des bêtes aussi hostiles que le lieu dans lequel elles évoluent, arborant un langage étrange caractéristique de leur espèce en voie d'apparition.
Voici donc le récit d'une longue guerre s'appr
êtant à être livrée sur cette terre pourtant fertile. Deux camps vont s'affronter dans une bataille sans merci, véritable quête de la vérité pour l'un tandis que l'autre privilégiera la stupidité sous toutes ses formes. Qui parviendra à rallier le plus d'êtres à sa cause ? Qui gagnera ? Ce monde peut-il être sauvé des dangers qui le menacent ?

Voici les questions que vous devez désormais vous poser cher l
ecteur aguerri que vous êtes !
Mais n'ayez crainte, je vais mettre un terme à vos interrogations en vo
us livrant les détails de ce long duel. Oui j'ai bien dit duel, car au sommet de ces alliances, deux mentors diamétralement opposés se font face. Deux êtres que je ne nommerais pas ; l'un car j'ai peur des représailles, l'autre car je ne vois pas l'intérêt de la citer (Bien trop déprimée à mon goût). Nous nous contenterons donc de Il et Elle.

Une étendue de sable à perte de vue éclairée par l'astre argent
é au paroxysme de sa grandeur, voici qu'ils s'avancent.
Elle plisse les yeux et fixe Revan (phoque l
e Il) avec hostilité avant de montrer un regard satisfait vers ses soldats qui trépignent déjà d'impatience à l'idée de pouvoir montrer l'étendue de leur ignorance. Elle se retourne une dernière fois vers son adversaire, tandis qu'elle noue lentement une lanière de cuir noir autour de son front dans un air de défi, avant de faire face à son armée avec un sourire en coin. C'est ainsi que dans un claquement de doigts, tous se mettent en cercle laissant apparaître un pentagramme orné de 12 bougies élémentaires enroulées dans du jambon. Dans un synchronisme parfait, ils lèvent les bras au ciel et ondulent tous au rythme du vent tels des roseaux en murmurant des paroles sacrées au sens caché. Leurs paupières closes, ils entrent dans une transe transcendantale, inspirant des effluves d'encens soigneusement disposés autour du cercle composé de centaines de jeunes, êtres ô combien influençables et prédisposés à la bêtise de nos jours.

De son côté, l'opposant observe cet étrange rituel avec un mélange d'amusement et
de désespoir face à l'énormité et au grotesque de cette mascarade.
Lorsque cette danse cérémoniale s'
achève enfin -permettant à d'autres individus, en quête de personnalité et de paraître, de se joindre aux exécutants de cette chorégraphie soigneusement organisée- l'adversaire fait volte face et choisit d'établir son camp dans un coin de ce monde afin d'enseigner aux êtres les plus forts un bref aperçu de son savoir.

Aussi, quelques jeunes farouches approchent furtivement de ce nouveau lieu afin de décou
vrir ce qu'il s'y cache. Le début de leur visite s'annonce sous le meilleur des jours, ils découvrent le savoir –chose nouvelle pour eux- avec émerveillement, quand soudain ils se heurtent à un mur qui leur est infranchissable : la vérité. L'idée que ce soit eux et eux seuls qui puissent évoluer sans même l'aide d'une bougie et d'un bâton d'encens les met hors d'eux. Ils fulminent et tentent d'attaquer, à leur risques et périls, le maître des lieux qui se fait un plaisir de les renvoyer d'où ils viennent.
Le jeune rebelle ne supporte qu'on lui montre sa faiblesse et son ignorance, aussi s'empresse t-il de ressortir de cette antre, tout en gardant un ½il dessus car ils ne peuvent nier leur attrait pour cet endroit qui pourrait les faire évoluer.

C'est ainsi que la faiblesse de 99% de ces individus qui o
nt osé s'approcher du grand méchant Revan, les pousse à quitter ce lieu inhabituel à leurs yeux. Pourtant ils savent qu'il détient la vérité. Mais il est plus simple d'aligner 4 bougies en murmurant une recette de cuisine plutôt que de faire un véritable travail sur soi-même.

Aussi, Revan décide d'abando
nner ce monde, laissant des tas de jeunes désespérés dans la tristesse, des êtres livrés à eux même sur cette terre désormais stérile.
Certains ont quitté ce monde, une victoire pour le mentor du camp en
minorité ;
Pourtant nombre d'entre eux s'en sont remit et forment désormais la communauté de l'ânerie
, détruisant toute forme d'intelligence et de raison sur leur passage...

Si un jour votre destinée vou
s conduit à cet endroit, tel que la mienne il y a quelques mois de cela, vous ne verrez qu'un désert aride empli de bêtes sournoises tentant de vous faire adhérer à leur communauté grâce à des textes dépourvus d'intérêt mais au paraître alléchant aux yeux des plus faibles.

Pourtant, si vous savez reconna
ître les nombreux mirages issus de cette terre hostile, vous découvrirez quelque part dans le désert les vestiges du savoir passé.

Une oasis qui trône malgré tout en maître sur cette terre aride et dont le fondateur n'est autre que le futur vampire des temps modernes. Mais ça, c'est une autre histoire...

***** MDR Voilà bien longtemps que je ne m'étais pas autant marré pour écrire un texte. Peu de gens comprendront vraiment mais ce n'est pas grave.
Vous vouliez un article? Vous l'avez eu! Voilà ce que ça donne quand je ne sais pas quoi écrire : une connerie sur le premier truc qui me vient à l'esprit. Allez, à bientôt tous les gens qui prennent le temps de me lire. Je ferais un prochain article sérieux dans lequel je m'appliquerais et m'atellerais à dénoncer je ne sais quel fait de société, mais pas tout de suite. Pardonnez moi pour cet écart, cet article qui brise tous le sérieux des précédents. : P

*****

# Posted on Friday, 24 August 2007 at 11:58 AM

Edited on Friday, 24 August 2007 at 5:05 PM

Le Chemin (Revan)

Le Chemin (Revan)
Une courte introduction pour prévenir une chose : les articles marqués par le label (Revan) sont écrits par... Revan ! Quelle surprise surprenante ! Voili Voilà...

Le ch
emin

Partir p
our attendre ailleurs ?

Par
tir pour aller ou pour fuir ?

Le destin.
Il résulte de l'addition de conditionnements inconscients. Comme le fait de savoir marcher. Au début, ca nous paraît incroyable de pouvoir placer une jambe devant l'autre sans perdre l'équilibre. Mais au final, on finit par s'en sortir. Mais que se serait-il passé si personne n'avait été là pour nous montrer ? Elevé par une meute de loup, nous serions sûrement à quatre pattes !

C'est notre e
nvironnement qui détermine ce que nous sommes. Chaque élément de notre entourage, que nous captons consciemment ou non, est assimilé par le subconscient. Si une odeur nous plaît, ce n'est pas un hasard ! Bien sûr, le souvenir remonte à trop loin pour le visualiser.

Di
rigeons nous les rênes de notre destin ? Non, car ces conditionnements influencent également nos choix. Pire, ils les déterminent ^^

Alors, on suit un chemin déterminé. Là où les religions définissent le destin comme une force divine, la philosophie (c'est un mot qui fait peur, je sais) le définit comme une simple accumulation de perceptions qui déterminent ce que nous sommes :)
Et non, ca n'
a rien de génétique comme le soutiendrait un certain M. Sarkozy.

Mais à p
artir du moment où l'on prend conscience que c'est la société qui influence directement nos choix, à partir du moment où nous avons une connaissance suffisante, ne peut on pas prendre un chemin sans que notre choix soit influencé ? Je pencherais pour le non. Notre conscient peut atteindre l'inconscient et le modifier, certes, mais cela demande trop de travail et surtout, les conditionnements se renouvellent chaque jours !

P
artir, détruire ces barrières.

Partir avec
rien, défier le commun.

Env
ie de dire "prout le système !"... Oui je sais, c'est osé.

# Posted on Wednesday, 10 October 2007 at 3:01 PM

Edited on Sunday, 04 November 2007 at 12:56 PM